Tradition charcutière depuis 6 générations

Publié le par Blacha Christian

A Saint-Félicien Avec Suzanne et Jean-Louis Serayet, une tradition charcutière depuis 6 générations undefined undefined 

A Saint-Félicien Avec Suzanne et Jean-Louis Serayet

La tradition charcutière remonte à 6 générations

 

L'Ardèche est réputée pour ses paysages ses vins ou ses fromages   La cuisine ardéchoise mise elle, surtout su ses charcuteries, dans les célèbres charcuteries du plateau Ardéchois, on trouve le saucisson, le jambon cru, la jambonnette ou la   caillette, produits souvent de façon artisanale suivant des traditions séculaires. On tuait autrefois, au début de l’hiver,  le cochon dans presque toutes les fermes ardéchoises. Cette coutume disparait aujourd’hui peu à peu  mais nombre de charcutiers ruraux ont réussi à conserver tout ce savoir faire pour le plus grand bonheur  des amateurs de produits authentique.

A Saint-Félicien, la famille Serayet œuvre depuis six générations pour conserver cette passion du terroir.

 Jean-Louis a appris le métier auprès de son grand-père Ferdinand, puis de son père, Louis. Après avoir fait ses armes dans les grandes boucheries Lyonnaises, il est revenu au pays les années 80 pour reprendre avec son épouse Suzanne, le « fumet d’antan » la boucherie charcuterie familiale de Saint-Félicien.

 

L'œil pétillant et rieur, un  sourire franc et convivial  Jean Louis , lorsqu’il vous reçoit dans son laboratoire met véritablement en scène son métier-passion. Il faut le voir préparer avec soin, ses foies gras, selon une méthode apprise auprès de Régis Marcon,   le célèbre restaurateur de Saint Bonnet le Froid chez qui il a effectué plusieurs stages.

Pour les fêtes de fin d'année il propose une large palette de produits préparés maison: les boudins blancs, des terrines  de chevreuil ou de faisan sans oublier les charcuteries traditionnelles vend Suzanne son épouse au magasin.

A presque 80 ans, Louis, le père,  n’hésite pas à  faire quelques apparitions au « labo » «, histoire de donner son point de vue, ou mettre son coup de patte à une préparation de son fils. une collaboration quelques fois gentiment houleuse, mais toujours respectueuse, conflit de génération ?  ou simple opposition de caractères entiers….

Grace  à eux, les  tables ardéchoises continueront à être chaleureuses et conviviales, en présentant, encore pour longtemps,  des produits qui perpétuent le renom  de notre département

 


 

  préparation des foies gras à la mode Régis Marcon

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Publié dans Brèves

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